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Hauts pour femmes issus d’une production équitable et durable !
Nos débardeurs durables pour femmes en bois sont un basique polyvalent et à la mode. Pour offrir un haut écologique parfait pour presque tous les goûts et toutes les occasions, nous proposons désormais plusieurs modèles et de nombreuses couleurs.
Voici des hauts écologiques pour femmes, à porter dessus ou dessous : des vêtements en bois respectueux de l’environnement
Nos articles en bois devraient devenir un élément indispensable de ta garde-robe. Ils sont aérés, confortables et faciles à assortir en été, mais conviennent aussi parfaitement à porter en dessous lors des journées plus fraîches en hiver. Comme tu te sens bien et selon ce qui te convient.
Quels sont les avantages de nos vêtements durables en fibres de bois ?
Un des principaux avantages est qu’il s’agit d’une matière première renouvelable. Contrairement aux fibres traditionnelles comme le coton ou le polyester, qui proviennent de combustibles fossiles non renouvelables, nos fibres de bois proviennent d’une sylviculture durable. De plus, le procédé de fabrication des fibres de bois est nettement plus respectueux de l’environnement que la production textile traditionnelle, consommant moins d’eau et d’énergie et générant beaucoup moins d’émissions.
Ces options te permettent d’être à la mode tout en préservant la nature. En choisissant un vêtement fabriqué durablement de notre collection wiljd, tu fais du bien à toi-même et à notre Terre. Une situation gagnant-gagnant à la mode, qui lance un défi au monde de la mode éphémère.
Quelle est la durabilité des hauts pour femmes en bois ?
La fabrication de nos débardeurs pour femmes en bois est très respectueuse de l’environnement. Le bois est une matière première locale, transformée en fibres Lyocell par extraction de la cellulose et utilisation de solvants organiques. Comparé à la fabrication de débardeurs ou autres hauts pour femmes en coton, l’usage des fibres Lyocell permet d’économiser environ 50 % de CO2 et beaucoup d’eau. Cela s’explique par le fait que la culture du coton est très gourmande en eau, alors qu’une sylviculture durable ne nécessite pas d’arrosage artificiel.





































