Filtres

Trier par:

4 produits

MEILLEUR VENDEUR
CULOTTES HOMME MANNY NOIRCULOTTES HOMME MANNY NOIR
CULOTTES HOMME MANNY NOIR Prix de vente24,90 €
SOUS-VÊTEMENT HOMME WOODSHIRT COL EN V MARC BLANC BRILLANTSOUS-VÊTEMENT HOMME WOODSHIRT COL EN V MARC BLANC BRILLANT
SOUS-VÊTEMENTS WOODSHIRT HOMME OLIVER BLANC ÉCLATANTSOUS-VÊTEMENTS WOODSHIRT HOMME OLIVER BLANC ÉCLATANT
DÉBARDEUR SOUS-VÊTEMENT HOMME BEN BLANC BRILLANTDÉBARDEUR SOUS-VÊTEMENT HOMME BEN BLANC BRILLANT
Boxers en bois – Le durable peut être si confortable

Nos boxers durables sont particulièrement doux et respirants, car les fibres ont une surface très lisse qui évite les frottements et offre un confort agréable à porter. Les fibres de lyocell que nous utilisons sont obtenues par un procédé respectueux de l’environnement à partir de la cellulose du bois et possèdent naturellement des propriétés antibactériennes, ce qui empêche les odeurs et permet aux vêtements en bois de rester frais plus longtemps.

Boxers et slips écologiques pour hommes – fabriqués équitablement au Portugal

Depuis la création de notre entreprise en 2015, nous fabriquons des vêtements durables, solides et intemporels. Il ne s’agit pas seulement pour nous d’utiliser les ressources avec soin, mais aussi d’assurer des conditions de travail équitables pour les personnes qui, par exemple, cousent nos boxers pour hommes. Notre production a lieu au Portugal, plus précisément au nord de Porto, où toutes les étapes de fabrication se déroulent à proximité immédiate et où règnent également des conditions de travail justes.

Quelle est la durabilité des sous-vêtements pour hommes en bois ?

La fabrication de nos sous-vêtements pour hommes en bois est très respectueuse de l’environnement. Le bois est une ressource locale qui est transformée en fibres de lyocell par l’extraction de la cellulose et l’utilisation de solvants organiques. Par rapport à la fabrication de boxers en coton, l’utilisation de fibres de lyocell permet d’économiser environ 50 % de CO2 et beaucoup d’eau. Cela s’explique par le fait que la culture du coton est très gourmande en eau, alors qu’une sylviculture durable ne nécessite pas d’arrosage artificiel.