D’une douceur soyeuse

Nos basiques en bois ont une surface lisse et douce pour la peau, qui la caresse au lieu de l’irriter. Grâce à leur fibre douce et soyeuse, nos basiques se portent comme une seconde peau.

80 % disent

Les fibres de lyocell sont si agréables sur la peau que, dans l’étude menée par l’hôpital universitaire de Heidelberg, plus de 80 % des participants ont déclaré que le port de basiques en bois avait nettement amélioré l’aspect de leur peau.

D’une douceur soyeuse

Nos basiques en bois ont une surface lisse et douce pour la peau, qui la caresse au lieu de l’irriter. Grâce à leur fibre douce et soyeuse, nos basiques se portent comme une seconde peau.

80 % disent

Les fibres de lyocell sont si agréables sur la peau que, dans l’étude menée par l’hôpital universitaire de Heidelberg, plus de 80 % des participants ont déclaré que le port de basiques en bois avait nettement amélioré l’aspect de leur peau.

1000 ×

Moins de prolifération bactérienne

comparé aux vêtements en matières synthétiques

20 ×

absorption accrue d’humidité

par rapport aux tissus en coton et en polyester

Freu dich auf kuschelige Damen-Strickmode: Nachhaltige Pullover, Cardigans und Kleider aus Holzfasern, die Wärme, Stil und Umweltbewusstsein vereinen.

Découvrez le climat parfait pour votre peau

Notre confort dans nos vêtements dépend en grande partie de la respirabilité du tissu. Les vêtements portés directement sur la peau doivent notamment évacuer rapidement l’humidité afin de garantir un climat cutané agréable.

 La nanostructure particulière des fibres de bois permet d’évacuer rapidement l’humidité et de l’absorber à l’intérieur des fibres. Elle contribue ainsi à la thermorégulation en permettant une évaporation optimale à la surface du tissu grâce à une répartition homogène des liquides. 

Restez frais plus longtemps

Pourquoi nos basiques en bois restent-ils frais plus longtemps !? Ils inhibent la prolifération des bactéries et, plus précisément, absorbent la transpiration très rapidement, privant ainsi les bactéries de leur milieu nutritif.

La prolifération bactérienne sur nos vêtements est donc 100 à 1 000 fois moindre que sur les vêtements en matières synthétiques.